This timelapse was published by ESA astronaut Sophie Adenot on social media with the following caption:
Day 105, orbit 1629 — This accelerated video shows the installation of MatISS-4, a French experiment that aims to collect and study the biocontamination of the air inside the European Columbus module. Biocontamination – such as small skin cells, droplets from sneezes or saliva, and bacteria – is unavoidable, so we make sure to clean surfaces every week (I’ll publish a housekeeping timelapse soon!), but some areas are particularly hard to reach…
Over 10 years, MatISS has shown that the Station’s systems are very efficient; after several months of exposure, the contamination level inside the MatISS cases remains low. MatISS-4 features a new design, which will allow the contaminated membranes to be analysed at the European Synchrotron in Grenoble using an X-ray nano-imaging instrument. Go science!
MatISS has also enabled researchers to identify surfaces that are more resistant to biocontamination, opening up many applications on Earth: in public transportation, where thousands of people touch the same surfaces every day, in places where limiting contamination is key, such as hospitals, cruise ships, and submarines, and even in livestock farming. Less biocontamination = less cleaning with chemical products!
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Jour 105, orbite 1629 – Cette vidéo accélérée montre l’installation de MatISS‑4, une expérience française qui vise à collecter et étudier la biocontamination de l’air à l’intérieur du module européen Columbus. La biocontamination – cellules de peau, éternuements, postillons, bactéries – est inévitable. Nous nettoyons les surfaces chaque semaine (je publierai bientôt un timelapse de ménage !), mais certaines zones sont particulièrement difficiles d’accès…
Depuis plus de 10 ans, MatISS démontre que les systèmes de la Station sont très efficaces ; après plusieurs mois d’exposition, le niveau de contamination à l’intérieur des boîtiers reste faible. MatISS‑4 présente un nouveau design, qui permettra d’analyser les membranes contaminées à l’aide d’un instrument de nano-imagerie X du synchrotron européen de Grenoble. Vive la science !
MatISS a également permis aux chercheurs d’identifier des surfaces plus résistantes à la biocontamination, ouvrant la voie à de nombreuses applications sur Terre : dans les transports publics, où des milliers de personnes touchent les mêmes surfaces chaque jour , dans les lieux où limiter la contamination est essentiel, tels que les hôpitaux, les navires de croisière et les sous‑marins, et même dans les élevages. Moins de biocontamination = moins de nettoyage avec des produits chimiques !